Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits […]
Reportage«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits du quotidien et au bout chaque scène un rire s’empare du spectateur. Ce ménage est une scène de comédie made in Burkina. Lisant entre les lignes ce film du réalisé par le comédien- cinéaste burkinabè Ildevert MEDA, est une fiction long métrage de 1h50min mettant en lumière l’intérêt de la parenté à plaisanterie, berceau de la culture de paix, de tolérance et de cohésion sociale. L’avant-première a eu lieu le lundi 9 juin 2025, au ciné Burkina, à Ouagadougou.

Bien plus qu’une simple comédie, ce film selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, permet de revisiter nos valeurs traditionnelles, notamment la parenté à plaisanterie, pour bâtir la cohésion sociale. « Ce long métrage est une véritable leçon de vivre-ensemble», a-t-il soutenu. Il par ailleurs saisi l’occasion pour inviter tous les cinéphiles burkinabè à aller découvrir cette œuvre qui met en valeur l’humour comme outil de dialogue social. Le ministre Gilbert OUEDRAOGO, a lancé à l’endroit des cinéastes burkinabè à œuvrer afin que des « contenus endogènes envahissent nos écrans ».

À l’issue de la projection, le réalisateur Ildevert Meda, a remercié les uns et les autres. « Il est primordial de préserver la parenté à plaisanterie qui joue un rôle essentiel dans le renforcement du lien social et du vivre-ensemble entre les communautés », a soutenu le réalisateur.
«GURUNGA, une marmite pour un projet » est à l’affiche au Ciné Burkina du 9 au 22 juin 2025.
Salim Mohamed
Décliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan […]
ReportageDécliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan de l’année scolaire le chef de services des études a indiqué que les 90 inscrits en cours du jour, ont enregistré un taux de succès de 50%. Il a ajouté qu’une quarantaine de candidats se préparent pour les examens de qualification artistique dans les disciplines de la musique, des arts plastiques et de l’artisanat d’art.

Cette cérémonie de clôture de fin d’année organisée le 19 juin 2025, à Ouagadougou, donne aussi l’occasion de félicitations et d’encouragements se coïncidé avec deux dates emblématiques : la Journée de l’artiste, célébrée le 20 juin, et la Fête de la musique, le 21 juin. Aussi les 1ers de chaque promotion, notamment le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP 1 et 2), le Brevet de Qualification Professionnelle (BQP 1 et 2), le Brevet Professionnel de Technicien (BPT 1 et 2) dans les trois sections ont reçu des récompenses pour leurs efforts.
Saluant la contribution de toutes les parties prenantes au bon déroulement de cette année scolaire, le directeur général de la Culture et des Arts, Moctar Sanfo a félicité les apprenants qui ont réussi leur année scolaire et adressé ses encouragements aux candidats aux examens du CQP, BQP et BPT. « Restez concentrés, investissez-vous pleinement, vos enseignants vous ont donné les outils; à vous maintenant de faire preuve d’audace, de discipline et de créativité » leur a-t-il conseillé.

Moctar Sanfo a rappelé que le Conservatoire national des Arts et des Métiers de la Culture (CNAMC) est le fruit d’une vision ambitieuse et de la volonté de renforcer la formation artistique et culturelle dans notre pays. « Il est né de la récente fusion de deux institutions majeures : l’Institut National de Formation Artistique et Culturelle (INAFAC) et le Centre National de Formation en Artisanat d’Art Birigui Julien OUEDRAOGO (CNFAA-BJO). Sa mission première est claire : assurer la mise en œuvre efficace de programmes de formation et d’éducation artistique et culturelle de qualité, au service de notre jeunesse et de notre patrimoine. » a-t-il précisé. Aussi le dg a souligné que le Conservatoire s’articule aujourd’hui autour de trois grandes sections que sont : l’art de la scène, l’art plastique et l’artisanat d’art, déjà fonctionnelles. Avant d’ajouter que la section « action culturelle et patrimoine », une innovation, qui sera opérationnalisée dans les années à venir. Il a aussi précisé que la section arts de la scène a été complétée au cours de cette année scolaire avec la filière théâtre, et il est envisagé à moyen terme, l’ouverture de la filière danse.
Naturellement cette clôture a été marquée par du son, de la lumière et la danse. En effet, les élèves ont permis aux parents, au corps enseignant, au personnel administratif et aux responsables du ministère en charge de la Culture, d’apprécier leur savoir-faire à travers des prestations artistiques, des expositions d’œuvres d’art, des conférences sur les droits et devoirs de l’artiste.
Salim Mohamed
Le Prix national de l’Entrepreneur touristique vise à créer une saine émulation au sein des acteurs touristiques. Il récompense le mérite et l’excellence des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année écoulée. A la faveur de sa 7e édition, prévue se tenir […]
ReportageLe Prix national de l’Entrepreneur touristique vise à créer une saine émulation au sein des acteurs touristiques. Il récompense le mérite et l’excellence des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année écoulée. A la faveur de sa 7e édition, prévue se tenir le 10 octobre prochain à Tenkodogo, le secrétaire général du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Taminin, a animé une conférence de presse le mercredi 25 juin 2025 à Koudougou, chef-lieu de la région du Centre-Ouest.
Tenue sous le thème : « Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », cette 7e édition enregistre des innovations telles que l’organisation d’une excursion touristique, la reconnaissance du mérite d’anciens cadres de l’administration nationale du tourisme à travers la remise de trophées d’hommage, la prise en compte de trois (03) nouvelles récompenses à savoir le prix officiel de la sous-catégorie agence d’hôtes et d’hôtesses d’accueil, le prix spécial du meilleur entrepreneur touristique de la région hôte du PNET, le prix spécial Faso tourisme, la délocalisation de la Nuit de l’entrepreneur touristique.

Les inscriptions à l’occasion de cette 7e édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique ont débuté le 17 juin 2025 et se poursuivent jusqu’au 15 juillet 2025 en ligne ou au sein de la Direction générale du Tourisme, des directions régionales/départementales de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme. Les catégories ouvertes à cette édition sont les filières de l’hébergement, de la restauration, des voyages et circuits touristiques, de l’accueil et de l’animation touristiques.
M’Tinda Béogo
65 ans (depuis 1960) après l’Empereur ethiopien Haïlé Sélassié, une personnalité africaine, une autorité coutumière se voit distinguer. En effet, son implication dans tous les domaines sociopolitique et culturel et pour la promotion de la paix a été exclusivement reconnue par l’Université Cypress International du […]
Reportage65 ans (depuis 1960) après l’Empereur ethiopien Haïlé Sélassié, une personnalité africaine, une autorité coutumière se voit distinguer. En effet, son implication dans tous les domaines sociopolitique et culturel et pour la promotion de la paix a été exclusivement reconnue par l’Université Cypress International du Texas. Le lundi 16 juin 2025, sa majesté le Moogho Naaba Baongo empereur des mossé (Burkina Faso) a été doublement distingué, dans son palais à Ouagadougou. Le Moogho Naaba Baongo a reçu le titre honorifique d’«Étoile de l’Afrique », et élevé au rang de Doctorat Honoris Causa de l’Université Cypress International du Texas. Faisant de lui la seconde personnalité à recevoir cette distinction en Afrique. « Recevoir une telle distinction d’une université de renom est un honneur immense, mais aussi un encouragement à poursuivre la promotion des valeurs ancestrales de tolérance, de respect et de dialogue>>, s’est réjoui le porte-parole de la cour royale, Issaka CONGO. Présent à cette cérémonie et accompagné de son homologue de la Sécurité, Mahamadou SANA, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a salué cette double distinction : <<Ce matin, nous avons été témoins d’un instant historique. Sa Majesté a été élevé au rang de Docteur honoris causa pour son engagement indéfectible en faveur du vivre-ensemble, de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso et sur le continent, c’est un motif de grande fierté pour notre pays », s’est exprimé le ministre Gilbert. De la part du Professeur Tuweh Prince GADAMA, vice chancelier de l’université, cette distinction est un hommage à la sagesse et au leadership du Chef de Moosés. Elle est surtout motivée à l’entendre, par le fait que « le Moogho Naaba incarne des valeurs profondes de sagesse, de paix et de leadership».

Salim Mohamed
Débutés le 23 avril dernier, le taux d’exécution des travaux est estimé à 70%, en ce mois de juin 2025 selon le président de l’Association Littérature Sans Frontière (LSF), Issaka OUEDRAOGO, qui assure la maîtrise d’ouvrage du projet. Ce dernier prévu se réalisé dans un […]
ReportageDébutés le 23 avril dernier, le taux d’exécution des travaux est estimé à 70%, en ce mois de juin 2025 selon le président de l’Association Littérature Sans Frontière (LSF), Issaka OUEDRAOGO, qui assure la maîtrise d’ouvrage du projet. Ce dernier prévu se réalisé dans un délai de 06 mois concerne, selon M. Ouedraogo, une salle de lecture équipée de tables et de chaises, une salle de stockage de livres, un bureau équipé pour le gestionnaire, un hall de lecture, un équipement de sonorisation, du matériel informatique dont deux ordinateurs portables et trois ordinateurs de bureau, 40 tables et 80 chaises, une latrine interne, et des toilettes externes. Ces explications ont été livrées à une délégation de la Bibliothèque national du Burkina Faso (BNB), conduite par son directeur, W. Evariste KABORE venue visiter le chantier des travaux d’extension de la Bibliothèque nationale, le jeudi 19 juin 2025, à Ouagadougou. Etaient aussi de la visite, la Représentante de l’Ambassadeur du Japon au Burkina Faso, partenaire financier du projet, du représentant du Bureau PG et BAT qui assure le maitre d’œuvre, et de Monsieur Moussa BAYE, chef du chantier représentant l’entreprise Agar WENDTOIN Sarl qui réalise les travaux.

D’un coût global de de 97 710 065 FCFA, le projet à entendre M. Ouedraogo a été financé par l’Ambassade du Japon au Burkina Faso et l’Association LSF respectivement à hauteur de 87 235 065 FCFA et 4 475 000 FCFA.

A la suite de la visite, le directeur de la BNB, a exprimé sa satisfaction au vu de l’évolution et de la qualité des travaux. Il a traduit, au nom de sa hiérarchie, sa gratitude à LSF et le partenaire financier l’ambassade du Japon. Pour lui, ces infrastructures une fois finies vont renforcer la capacité de la BNB, et contribueront à promouvoir le livre et la lecture publique au Burkina Faso.
M’Tinda Béogo
Célébrée le 27 juin 2025, la Journée mondiale des micros, petites et moyennes entreprises (JM-MPME) est une occasion de prendre en compte des préoccupations des entrepreneurs et surtout une tribune de promotion de leurs produits. A cet effet, l’Agence de financement et de promotion des […]
ReportageCélébrée le 27 juin 2025, la Journée mondiale des micros, petites et moyennes entreprises (JM-MPME) est une occasion de prendre en compte des préoccupations des entrepreneurs et surtout une tribune de promotion de leurs produits. A cet effet, l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé une conférence publique autour du thème de cette édition de 2025, « Promotion des produits innovants ‘’made in Burkina Faso’’ : quelles stratégies de résilience pour la souveraineté économique ? », à Ouagadougou. Soulevant la préoccupation de la dépendance de l’extérieur pour l’approvisionnement en produits stratégiques, le directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré, a indiqué qu’il faut identifier les opportunités à saisir pour créer et développer des Micros petites et moyennes entreprises (MPME) innovantes au Burkina Faso. « Cette Journée offre une opportunité aux propriétaires de MPME de témoigner non seulement des défis qu’ils rencontrent, mais aussi et surtout de leur succès en entrepreneuriat », a souligné Issa Traoré. Selon lui, l’innovation, la créativité et le travail décent des MPME constituent une force essentielle qui permettra aux Nations de réaliser les objectifs de développement durable. « Elles représentent 90 % des entreprises dans le monde, 60 à 70 % des emplois et 50 % de l’économie mondiale et contribuent aux économies locales et nationales » a-t-il affirmé. A l’entendre, la mission de l’AFP-PME est de contribuer au développement du secteur privé par le soutien à la promotion d’une dynamique entrepreneuriale et à l’émergence de petites et moyennes entreprises burkinabè viables et compétitives. Le conseiller des affaires économiques Joseph Zerbo, représentant le secrétaire général du ministère en charge de l’industrie a confié que la dépendance du pays de l’extérieur pour son approvisionnement en produits stratégiques l’expose à des vulnérabilités. Aussi, conformément au pilier 3 du Plan d’action pour la stabilisation et le développement, le Burkina Faso selon lui, entend renforcer sa souveraineté économique par l’industrialisation des PME innovantes et performantes. « La vision des autorités burkinabè à valoriser et promouvoir le Made in Burkina est résolument affirmé, à ce titre, l’Etat consent d’énormes efforts pour soutenir la production et la consommation locales », a confié Joseph Zerbo. « Le gouvernement met l’accent sur l’industrialisation à travers l’ouverture de plusieurs entreprises de transformation de produits locaux ces deux dernières années », a-t-il appuyé. Avant d’ajouter que des programmes d’incubation, d’accélération d’entreprises, de franchises et de capital-risque sont mis en place par le ministère en charge de l’industrie à travers l’AFP-PME. Aussi, il a invité les acteurs des MPME à s’approprier le thème de cette journée et d’en faire un outil de changement pour le pays.



KIEMA Pauline
Les 12 et 13 juin 2025 s’est tenu à Ouagadougou sous le gide du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, un atelier national de validation du projet de répertoire des patronymes au Burkina Faso. Elle s’inscrit dans la dynamique […]
ReportageLes 12 et 13 juin 2025 s’est tenu à Ouagadougou sous le gide du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, un atelier national de validation du projet de répertoire des patronymes au Burkina Faso. Elle s’inscrit dans la dynamique de sauvegarde de l’identité culturelle nationale face aux menaces de dilution et de perte de repères identitaires. Présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, ce dernier s’est réjoui de la tenue de cette rencontre, soulignant le rôle fondamental du document dans la construction d’une mémoire collective forte et enracinée. Cette rencontre est une mise en application de la décision gouvernementale, selon monsieur le ministre, prise le 1er décembre 2023 de mener une étude sur la signification des noms de familles qui existent au Burkina Faso. Cette étude prend en compte aussi, la transcription exacte et la signification des noms des villes et villages. Aussi, « ce travail, qui a requis la contribution de tous, a été nécessaire afin de contribuer à la préservation de notre patrimoine culturel et historique, et dans l’optique de léguer aux générations futures un référentiel patronimique », a souligné Gilbert Ouédraogo.

Conduit par une équipe pluridisciplinaire, le processus de recensement et d’analyse des patronymes permis de recenser 1 393 patronymes sur l’ensemble du territoire selon le directeur du Patrimoine Culturel, Bély Herman Abdoul Karim NIANGAO. « Il est évident que ce n’est pas exhaustif, mais nous allons recommander qu’une périodicité puisse être déterminée pour la relecture et la mise à jour de ce répertoire », a noté Abdoul Karim NIANGAO.
« Nous voulons que les jeunes générations sachent ce que signifient leurs noms, d’où ils viennent, et ce qu’ils représentent, ceci contribuera à renforcer non seulement l’estime de soi, mais aussi le sentiment d’appartenance à une communauté », a indiqué M. le ministre. Aussi, deux jours durant, cette rencontre permettra aux participants, sous la modération du conseiller technique Dr Dramane KONATE, de débattre, d’amender et de valider le document soumis à leur appréciation. Aussi, pourront-ils formuler des recommandations pour encadrer l’utilisation du répertoire et l’élaboration des éditions à venir. José Marie
Initié par l’association la Source, le Festival des instruments et danses traditionnels (FITO), est à sa 3e édition. La cérémonie marquant le lancement des activités de cette 3e édition a eu lieu le 29 mai 2025, au musée national à Ouagadougou. S’inscrivant dans la promotion, […]
ReportageInitié par l’association la Source, le Festival des instruments et danses traditionnels (FITO), est à sa 3e édition. La cérémonie marquant le lancement des activités de cette 3e édition a eu lieu le 29 mai 2025, au musée national à Ouagadougou. S’inscrivant dans la promotion, la valorisation et la sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel, cette édition est placée sous le thème : « Jeunesse et culture : quels repères pour notre société de demain ? ». De la part de Dji Marc Koussoubé, promoteur du festival, le choix de ce thème répond à un besoin d’enseigner nos valeurs culturelles à la jeune génération. « C’est ainsi que le FITO s’offre comme une tribune de dialogue, de transmission et de renaissance culturelle », a-t-il souligné. Le FITO selon Marc Koussoubé, s’appuie sur des référentiels tels que, la promotion des savoirs traditionnels, le dialogue inter générationnel, le renforcement de la cohésion sociale et surtout fait la part belle à notre patrimoine matériel et immatériel. « Dans nos instruments, nos pas de danses, nos chants et nos symboles, résident la clé de notre identité et de notre résilience face aux défis de l’heure », a confié le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo. Ce festival selon lui, est un espace de dialogue interculturel, un lieu de transmission de nos valeurs ancestrales à la jeunesse, mais aussi un levier de cohésion sociale, de paix et de développement économique.
96 heures durant, c’est-à dire du 29 mai au 1er juin, le public prendra connaissance à entendre le promoteur, avec des instruments de musique traditionnels tels que, Le tambour, le balafon, la flûte, le bendré, la mouth-bow. Aussi, « des prestations de danses traditionnelles, des chants initiatiques, des contes et proverbes sont aussi au programme », a ajouté M. Koussoubé. Ce dernier a révélé que s’inspirant du thème et des objectifs poursuivis par le festival, une conférence publique mènera la réflexion sur le thème et sera soutenue par des sessions d’initiation, organisées à travers des ateliers pratiques d’initiation aux instruments traditionnels. Le FITO s’est aussi selon lui une vitrine d’exposition d’objets artisanaux et une opportunité de dégustations de mets locaux.


Salim Mohamed
Le Faso dan fani, le pagne tissé au Burkina Faso, bénéficie d’une reconnaissance croissante, tant sur les marchés nationaux qu’internationaux notamment grâce à l’obtention de son label de qualité par le décret N°2023-647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICPME portant promotion du port du Faso dan fani au Burkina Faso. Dans […]
ReportageLe Faso dan fani, le pagne tissé au Burkina Faso, bénéficie d’une reconnaissance croissante, tant sur les marchés nationaux qu’internationaux notamment grâce à l’obtention de son label de qualité par le décret N°2023-647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICPME portant promotion du port du Faso dan fani au Burkina Faso. Dans le but de l’élaboration d’un catalogue de motifs, de symboles et de spécificités culturelles du Faso dan fani, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a réuni des acteurs en atelier le mardi 27 mai 2025 à Ouagadougou. Confectionné à travers tout le pays, le Faso dan fani véhicule des richesses culturelles à travers ses motifs et symboles, spécifiques à chaque ethnie et selon des circonstances. Saluant l’initiative de cette tribune d’échanges qui va permettre aux parties prenantes de s’accorder afin d’obtenir un catalogue assez fourni, le directeur général de la culture, et des arts (DGCA), Moctar Sanfo, porteur de ce projet, a souligné que l’élaboration d’un tel outil permettra de préserver le riche patrimoine associé au pagne tissé burkinabè, tout en renforçant la chaine de valeur économique.
A cet effet, le chef de service du Design et des services créatifs, Hamidou Kafando, a livré deux communication portant sur « le « processus d’élaboration des motifs, symboles et spécificités culturelles du Faso dan fani : enjeu et defis » et sur « la méthodologue et outils de collecte ». Sur ce point, les participants ont procédé à l’amendement et la validation de trois guides d’entretiens qui serviront dans le processus de collecte des informations nécessaires à l’élaboration du catalogue.
A l’issue des travaux, la directrice générale des arts et des industries culturelles (DGAIC), madame Noellie Congo/Salouka, a tenu a salué le travail abattu par les participants au cours de l’atelier. « Un pas a été posé cela dénote de votre engagement pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine lié au Faso dan fani », s’est-elle exprimée.
M’Tinda Beogo
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a effectué une série de visites dans trois structures médiatiques privées à Ouagadougou, ce lundi 26 mai 2025. Accompagné de ses proches collaborateurs, le chef du département en charge […]
ReportageLe ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a effectué une série de visites dans trois structures médiatiques privées à Ouagadougou, ce lundi 26 mai 2025. Accompagné de ses proches collaborateurs, le chef du département en charge de la communication a touché du doigt les réalités de la chaîne de télévision BF1, le siège du site web TV C360 et le média en ligne Faso7. L’objectif de cette démarche selon Pingwendé Gilbert Ouédraogo est de galvaniser les équipes de ces différents médias et de réaffirmer le soutien du gouvernement au secteur de l’information. Cette visite a été pour le ministre l’occasion de saluer l’adaptation et le professionnalisme des acteurs des médias visités.

Aussi, à chacune des de la visite M. Ministre Pingdwendé a tendu l’oreille afin de s’enquérir des réalités du vécu quotidien de ces médias ensuite, il a encouragé. Il n’a pas manqué de galvaniser les professionnels de ces médias qui exercent dans un contexte marqué par de nombreux défis, notamment en matière de traitement de l’information, de sécurité et d’éthique journalistique. « C’est pour joindre l’acte à la parole que j’ai voulu faire le déplacement de ces rédactions de m’imprégner de leurs réalités, de les encourager pour le travail jusque-là abattu », a confié Pingwendé Gilbert Ouedraogo à l’issue des visites. «Je voudrais leur dire que nous sommes globalement satisfaits du travail des médias burkinabè dans ce contexte qui certes difficile, mais qui nous enseigne sur notre capacité à nous adapter», a-t-il apprécié. Gilbert Ouedraogo, a saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des médias « à rester au diapason, à ne pas baisser la garde car le Burkina Faso a besoin d’entreprises de presse responsables, professionnelles, qui apportent véritablement leurs contributions au développement socio-économique, et ce, au profit de tous les Burkinabè partout où ils sont », a-t-il soutenu.
Pour les responsables des médias, cette sortie de leur ministre de tutelle est à saluer à sa juste valeur. De la part de ces derniers, la visite de ce jour est un
Un signe fort de reconnaissance et d’encouragement.
José Marie